du 22 juin au 02 sept.

galerie
des béguines

de 14h30 à 18h30
fermé le mardi

Tête froide
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Ma série têtes froides réinterprète l’histoire passée, présente, fictive, réelle en apportant une touche humoristique à la notion de pouvoir. Le portrait de chaque personnage est réinventé au travers d’anecdotes, de petits ragots, de plaisirs coupables, de cultes de la personnalité. Comme pour les faire resurgir du passé, mes icônes subissent toutes le même traitement : en prenant la forme d’une recherche « archéologique » chaque objet est emprisonné dans un bloc de glace au sein d’un espace bleu.

Votre premier souvenir photographique, la première émotion liée à une photographie ?

C’est une rétrospective liée à la nouvelle objectivité, j’ai été particulièrement sensible à la série des châteaux d’eau de Bernd et Hilla Becher ainsi qu’au travail d’Andreas Gursky. Ils ne cesseront jamais d’influencer le reste de ma carrière artistique.

 

Le ou la photographe qui a suscité votre émotion ?

Bernd et Hilla Becher, Andreas Gursky.

 

Votre première photographie ?

Ma première véritable photographie dans le sens artistique est une vue du parc des expositions de la ville de Blois suite à un sujet réalisé sur cette ville. Plus généralement, enfant, je réalisais des photographies de vacance avec le vieux Pentax de mon père, pour l’anecdote si le voyant était vert je pouvais faire une photo, rouge non.

Le pire souvenir photographique ?

Des photographies de mariage quand j’étais étudiant, rien d’artistique dans cette démarche, trop peu de liberté d’action.

 

Votre plus beau souvenir photographique ?

Quand un projet aboutit à une exposition et que le public s’approprie mon travail, alors un échange s’installe avec lui. On en sort toujours grandi.